Stop au chalutage
Publié il y a 32 mois par Jimmy , Finistère (29) dans Ressources halieutiques .
Chacun le sait dragages et chalutages sont dévastateurs pour les fonds marins. en moyenne 70 % du contenu d'un chalut est rejeté à la mer car impropre à la consommation, sans parler de l'impact sur la flore et le relief marin.
Il est temps de privilégier pour la pêche professionnelle les engins dormants aux engins traînants. Interdisons le chalutage côtier dans la bande des 10 milles, interdisont les dérogations accordées pour le chalutage des lançons, ou de la crevette grise par exemple.
Toutes les espèces ou presque peuvent être péchées par des méthodes beaucoup plus douces, comme la ligne, la palangre, le casier, la nasse. Ces méthodes sont sans impact sur l'environnement et très sélectives en matière d'espèces pêchées ou de tailles minimales. La langoustine, en Écosse, est pêchée aux casiers par exemple. Autre exemple, les grands poissons plats, comme le flétan, son pêchés à la palangre par les américains en mer de Behring.
4 réponses
Tout à fait d'accord, c'est comme les gangui en méditerranée sous pretexte que c'est couleur locale il en reste quelques uns qui continuent à massacrer les fonds. Par contre, je pense qu'il ne faut pas oublier la réalité economique des petis métiers.
je pense qu'il faut autoriser les embarquements de passagers, favoriser l'évolution des bateaux vers des safari peches à la journee. également harmoniser la regleemntation de la peche sur l'ensemble de la méditerranee.
limitons déjà les tailles des chalut et créons des mailles qui laisse le poisson s'enfuir si il ne fait pas la taille !!! Ce serait déjà un grand pas !!! Plutôt que de faire du gachi .





Il est temps d'arrêter ce massacre. Mais la pression des industriels est trop fort pour les pécheur, l'Etat doit impérativement agir! Les baton de surimi sont composés de tout ce qui trainait sur le fond marin, une métode rapide et rentable...