Halte aux algues vertes
Publié il y a 35 mois par Breti , Yvelines (78) dans Agriculture .
Bonjour,
Depuis la suppression des haies séparant les parcelles en Bretagne dans les années 70, sous l'impulsion des coopératives agricoles, la disparition progressive de la bonne terre par érosion naturelle a nécessité l'utilisation massive d'engrais chimiques et autre lisier de porc par les agriculteurs pour assurer des rendements de culture suffisants. Résultat : développement massif d'algues vertes sur le littoral breton et de microplanctons nocifs dans la mer, détruisant progressivement les différents écosystèmes de nos côtes.
Suggestion probablement utopique d'un breton, non technicien en environnement : en attendant de reconstituer les haies détruites dans les champs et l'avènement d'engrais non chimiques, identifier les lieux d'écoulement des eaux de ruissellement, provenant des champs et gorgées de nitrates, dans les rivières. Aménager ces endroits de filtres naturels (ce type de matériel existe-t'il ?) pour limiter le passage des nitrates dans les rivières puis dans la mer.
Pour assurer ces travaux, encadrés par les collectivités territoriales concernées, solliciter les jeunes délinquants emprisonnés qui pourront également participer aux journées organisées chaque année pour nettoyer les zones littorales.
7 réponses
elevage et culture intensive seront toujours sources de gros probleme, c'est produire en utilisant des methodes contre nature...et nous n'en subiront que les effets devastateurs...
c'est tout un systeme qui est a revoir, et qui necessite beaucoup de sacrifices... l''homme est il pret a les faire??
L'etat a finance l'arrasage massif des talus en Bretagne, menant a la destruction du paysage traditionnel, la disparition d'une bonne partie de la surface boisee et a l'asphyxie des cotes par les algues vertes, Il n'est pas trop tard pour reparer les erreurs du passe en financer leur reconstruction.
après le dogme de l'agriculture intensive et productive qui perdure , il est nécessaire de revenir vers l'agriculture naturelle et respectueuse des sols et de l'environnement : cela existe cela s'appelle l'agriculture biologique mais parlez-en aux lobbies des produits type pesticides toxiques
dogme de l'agriculture et des commerçants (jardinerie, pépinièristes-horticulteurs, producteurs...) .Planter des haies c'est bien, mais planter des haies de thuyas en haies monospécifiques c'est un pure non sens ecologique (et pour nos paysages pittoresques).Les thuyas toujours verts sont tous et le seront contaminés par des xylophages exotiques (buprestes asiatiques) ont traitent biologiquement puis chimiquement, la bebette résistant profondément dans le bois, on retraite chimiquement une énième fois, la rare faune utile vivant dans ces haies quasi-stériles meurts, les buprêstes résistants iront contaminer toutes les autres haies de votre région et + encore, votre sols et sous sols, la rivière ou cours d'eau, la nappe, le champs à proximité, la mer par écoulement seront pollués par tout vos traitements fongiques et systémiques à spectres trés large, votre sol du fait des thuyas ou cyprès seront du fait stériles, vos voisins ou mitoyens seront enfermés dans votre haie-bêton nécrosées de plus en plus corvéables et hautes (16m de ht), papillons et abeilles, bourdons ne butineront plus ni polliniseront, vos tailles de cyprès et thuyas encombreront inutilement les décharges et centres de compostages...tout cela pour dire, que le choix des vegetaux choisis en isolé ou en haie n'est pas à prendre à la légère ni non plus les conséquences du réchauffement climatique ! .Les haies fleuries, fruitières, défensives et florifères...ce devrait être une obligations pour tous, tant en zones côtières, comme en zones rurales côtières ou non, en montagne, en ville etc...mais les thuyas sont vendus à 1 voir 6 euros pièces, de quoi en planter partout comme dans les années soixante-dix ! le thuyas en bords de mer en France non, mais au Canada ou en Californie et Japon, Chine, oui ! et, imaginons haies de thuyas traités en zone rurale et côtière doté d'un cours d'eau à proximité (forcemment chimiquement !) + champs mitoyens de choux (traités aussi chimiquement) quels scénarii ?!
Concernant la suppression des haies bocagères en Bretagne que ailleurs en métropole, on commence à en replanter et à refaire aussi, des haies d'empierrement .Pour les haies, certaines municipalités incite par l'argent à replanter des haies ou à en arracher pour les remplacer par d'autres!
En Bretagne, nous possédons de l'or bleu en masse dans les sous-sols. Néanmoins, cette eau est hautement polluée par les lisiers et les produits phytosanitaires largement répandus sans précaution. Nous respirons, nous buvons et mangeons ces particules nocives à la longue qui s'infiltrent vers la mer





C'est tout l'enjeu des SDAGE et des SAGE que d'établir les constats et les mesures correctrices: c'est pour cela qu'il faut intégrer les bassins versants aux reflexions sur le littoral :-)