l'aménagement du littoral
Publié il y a 35 mois par Pbl , Maine-et-Loire (49) dans Pollution .
Un éclairage démesuré a envahi l’ensemble des bords de mer dans le monde, les remblais sont inondés de lumière par une multitude de lampadaires dont l’intensité excessive d’un rayonnement mal maîtrisé génère un certain nombre de conséquences : - un gaspillage inutile d’énergie pour produire un flux lumineux qui va bien au-delà du besoin des usagers. - La perturbation de la faune nocturne chassée par le flot de lumière auquel elle n’est pas adaptée menaçant son équilibre biologique et jusqu’à son existence. - La perturbation de la faune diurne due au manque d’alternance jour/nuit nécessaire au repos de tout être vivant. - La gêne des plaisanciers ayant de plus en plus de difficultés pour repérer l’entrée des ports depuis le large, l’éclairage des ports étant noyé dans un flot lumineux généralisé. - La perturbation du plancton qui remonte à la surface de l’eau à la faveur de la nuit; perturbé par la lumière il s’arrête à quelques dizaines de centimètres de la surface de l’eau laissant le champ libre aux algues. - La menace sur les sites d’éclosion des petites tortues; les reflets brillants du ciel sur la mer la nuit doit les guider instinctivement vers leur lieu de vie naturel qu’est la mer ; quand l’éclairage dominant est celui des lampadaires situés sur le rivage, elles partent dans leur direction et finissent écrasées ou meurent d’épuisement ou victimes de prédateurs faute d’avoir trouvé la mer. - en Pays de Loire au lieu dit le Cormier, commune de la Plaine sur Mer près de Pornic une portion du chemin des douaniers appelé « le chemin du blanc caillou » est devenue impraticable de nuit en revenant vers le port du Cormier; le flux lumineux de 5 lampadaires installés à une centaine de mètres dans l’axe, au-dessus de bancs publics qui font face à la mer produisent un tel éblouissement qu’il est très difficile de se diriger sur ce chemin très étroit et bordé de haies vives, les pieds étant dans le noir et la pupille des yeux exposés à la lumière vive des lampadaires. Par la décision d’aménagements dont l’impact environnemental n’a fait l’objet d’aucune attention, on créé souvent une gêne plus qu’un confort pour les usagers dont l’avis n’a pas été sollicité mais auxquels on a cependant eu recours en tant que contribuables. Les décideurs étant des élus, ils sont censés représenter la population et décider en son nom sans pour autant maîtriser parfaitement l’ensemble des domaines à couvrir. Il est urgent d’intégrer dans les textes législatifs l’obligation d’études d’impact à tous les niveaux des aménagements d'espaces publics entraînant la consultation des associations compétentes de protection de l’environnement ou des usagers pour tout aménagement public et faire en sorte que les investissements de fonds publics soient utilisés à bon escient en apportant une amélioration réelle et non supposée, comme cela arrive en raison de l’absence de connaissances précises des décideurs dans certains domaines, ce qu’il serait injuste de leur reproché. PBL





certe, mais dans certaines rues et avenues, certains quartiers portuaires insalubre et malfamée, trop chaud comme "le carrénage" à Pointe à Pître en Guadeloupe, fort-heureusement qu'il y à des candélabres et lampadères, les descentes de polices sinon, cartels et zones de non-droits s'étendraient!